PASMEP - Filtrer les éléments par date : octobre 2018

Le pastoralisme, ce mode d’élevage extensif pratiqué par des peuples nomades, fournirait plus de 80% des ruminants domestiques au Burkina. Mieux, et selon des spécialistes, l’élevage (de façon générale), troisième produit d’exportation du Burkina, contribue à 12% au produit intérieur brut (PIB) pour plus de 26% des recettes d’exportation. Cependant, ce secteur, le pastoralisme notamment, éprouve de nombreuses difficultés qui engagent son avenir. Dans cet entretien, le coordonnateur de la faitière des organisations de la société civile de défense et de promotion du pastoralisme (la Plate-forme d’actions pour la sécurisation des Ménages pastoraux, PASMEP), René Millogo nous plonge dans les réalités de ce domaine et plaide sa cause.

Tenue ce mardi 14 août 2018 à l’hôtel BANGRIN de #Ouagadougou d’un atelier d’échanges avec des représentants des directions centrales du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques du Burkina autour du projet Voice For Change / V4C (Voix pour le changement) dans la thématique RÉSILIENCE PASTORALE . V4C a pour objectif principal de conduire un large plaidoyer en faveur du pastoralisme au Burkina Faso.

Nombre de textes et lois adoptés par l’Etat burkinabè en vue de mieux assurer l’épanouissement du pastoralisme connaissent une application mitigée. C’est pourquoi, les Organisations de la société civile (OSC) pastorales ont, avec l’appui du programme Voix pour le changement/groupe résilience pastorale, organisé une conférence de presse pour plaider auprès des dirigeants pour une mise en œuvre des engagement pris. C’était ce jeudi, 12 juillet 2018 à la zone pastorale de Luili-Nobéré, province du Zoundwéogo.