Elevage : La banque mondiale consolide son partenariat avec le Burkina Faso

Le ministre de l’économie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly, a procédé à une signature d’un accord de financement avec le représentant de la Banque mondiale au Burkina Faso, Cheick Kanté ce mardi 20 juillet 2017, à Ouagadougou. Cet accord vise à financer le Projet d’appui au développement du secteur de l’élevage au Burkina Faso (PADEL-B). C’était en présence du ministre des ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou.

La banque mondiale a volé au secours de l’élevage burkinabè en signant un accord de financement avec le Burkina Faso par le biais du ministre de l’économie, des finances et du développement, ce mardi 25 juillet 2017. En effet, cet accord met à la disposition du Burkina Faso un prêt d’un montant de 60 millions de dollars US soit environ 30 milliards de FCFA.

Cette somme vient en appui au PADEL-B qui est un projet qui vise à améliorer la productivité et la commercialisation de la production animale. Il couvre toute l’étendue du territoire et prendra fin le 20 juillet 2022 sous la tutelle technique du ministère de l’élevage.

Contribuer à la mise en œuvre du PNDES

Le représentant de la banque mondiale au Burkina Faso justifie cette signature de convention en ces propos : « En soutenant ce projet dans un secteur aussi important, troisième contributeur à l’économie nationale, nos attentes sont donc que nous allons contribuer au troisième acte du PNDES (Plan national de développement économique et social, ndlr), à travers la promotion du secteur de l’élevage. Nous pensons que le Burkina Faso peut créer une valeur ajoutée et en créant cette valeur ajoutée, nous espérons que ceci va venir avec la création d’emplois pour les jeunes et les femmes ».

Le ministre en charge des ressources animales et halieutiques a remercié le représentant de la Banque mondiale et l’a assuré que le Burkina Faso et le secteur de l’élevage vont bénéficier de ce financement. Il ajoute : « Les premiers bénéficiaires c’est tous les Burkinabès dans leur ensemble, puisque c’est le développement d’un secteur qui occupe plus de 86% de notre population active, donc ça veut dire que c’est tout le Burkina qui en bénéficie, plus particulièrement l’élevage ».

Jude Kiénou (stagiaire)
Lefaso.net