PASMEP - Filtrer les éléments par date : août 2017

Cela fait un peu plus d’une année que le Burkina a été contraint de retourner au coton conventionnel après plusieurs campagnes avec le coton bt. Les principaux acteurs (sociétés cotonnières et organisation faitière des producteurs) avaient voulu limiter les pertes financières dues en grande partie à une fibre qui devenait courte et induisait la perte du « label coton Burkina ». Comment expliquer le phénomène de la fibre courte du coton bt qui avait pourtant presque dompté les ravageurs ? Comment les producteurs ont vécu la campagne 2016-2017 ? Quelles leçons en ont tiré les sociétés cotonnières ? Quelques réponses.

Dans le cadre du projet « Voix pour le changement », l’Association pour la promotion de l’élevage au sahel et en savane (APESS) et la Plate-forme d’actions à la sécurisation des ménages pastoraux, appuyées par l’Organisation Néerlandaise de développement (SNV) ont initié une étude comparative des lois à composante pastorale. Ainsi, ce vendredi 28 juillet 2017, le rapport provisoire de cette étude réalisée par l’Association pour la gestion de l’environnement et le développement (ONG-AGED), lors d’un atelier, à Ouagadougou devrait faire l’objet de validation.

Les organisations paysannes (OP) veulent s’impliquer dans l’élaboration de la phase II du Programme national du secteur rural (PNSR). L’Etat aussi souhaite cette implication. Les deux parties échangent par conséquent pour trouver la meilleure manière d’atteler les charrues aux bœufs.

Le ministre de l’économie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly, a procédé à une signature d’un accord de financement avec le représentant de la Banque mondiale au Burkina Faso, Cheick Kanté ce mardi 20 juillet 2017, à Ouagadougou. Cet accord vise à financer le Projet d’appui au développement du secteur de l’élevage au Burkina Faso (PADEL-B). C’était en présence du ministre des ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou.